Photo de Marie-Thérèse CASTA

Marie-Thérèse CASTA

née EHINGER
décédée le 21 avril 2026 à l'âge de 87 ans
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Photo de Marie-Thérèse CASTA
Marie-Thérèse CASTA
née EHINGER
décédée le 21 avril 2026 à l'âge de 87 ans

Message de la famille

Chère famille, chers amis,

C’est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Marie-Thérèse CASTA survenu le mardi 21 avril 2026 à Rillieux-la-Pape.La mise en bière se fera au service funéraire 177, avenue Berthelot 69007 Lyon à 12h15. La cérémonie se déroulera le vendredi 24 avril 2026 à 13h30 à l’adresse suivante : Crématorium de Lyon - 17 Rue Pierre Delore - 69008 Lyon.

Nous vous invitons à utiliser cet espace pour laisser vos condoléances, partager des photos souvenirs, une anecdote ou exprimer vos pensées à travers des poèmes ou des textes. Cet endroit est un lieu d'expression dédié à honorer la mémoire de Marie-Thérèse CASTA.


Un service de plantation d’arbre hommage est disponible ici.

Diaporama de la cérémonie

Partagé par la famille de Marie-Thérèse CASTA

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Cérémonie civile

vendredi 24 avril 2026 à 13h30
Crématorium de Lyon
17 Rue Pierre Delore
69008 Lyon

Déroulé des obsèques

Cérémonie civile

Le vendredi 24 avril 2026 à 13h30

Crémation

Le vendredi 24 avril 2026 à 15h30

Inhumation d'urne

Le samedi 25 avril 2026 à 11h00

Rendez hommage à Mme CASTA

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Arbre du sourvenir
Un hommage durable et symbolique
Locale, drapeau de la France Planté en France dans le respect de l’écosystème local
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Bouquet de deuil Empathie
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Livraison à l’adresse de votre choix
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Marie-Thérèse CASTA 1938 - 2026 Marie Agnès Aujourd’hui, c’est un jour difficile car je dois te dire au revoir alors que je t’aimais tant. Les années passent, je me disais que j'avais une marraine exceptionnelle, gentille, toujours attentionnée. Quelle tristesse pour moi, tu me manqueras énormément, je ne t'oublierai jamais. Au revoir Marraine. Lucas Morel Devant ce douloureux coup du sort, je suis à la fois triste et décontenancée. Je voudrais vous apporter un peu de réconfort, mais, aujourd’hui les mots me manquent. Anaïs Henri Toutes mes pensées affectueuses à vous, qui m’avez fait aimer les mathématiques. Votre gentillesse, votre pédagogie envers nous restera gravé comme un précieux souvenir de mon enfance. Vous avez marqué ma vie bien au-delà de la salle de classe. Reposez en paix.
Le livre hommage met à l'honneur les différents messages et photos partagés sur cet espace avec une mise en page élégante.
  • - Format 210 x 210mm sur papier 200 gr. et ½ semi-brillant
  • - Imprimé et façonné en France
  • - Livré via colissimo (nous attendons de recueillir tous les hommages avant de produire le livre)
  • - Suivi du colis par SMS
Nombre d'exemplaires :
Prix TTC: 49,90€

Partagez votre affection et vos souvenirs

Marie-Thérèse CASTA 1938 - 2026 Marie Agnès Aujourd’hui, c’est un jour difficile car je dois te dire au revoir alors que je t’aimais tant. Les années passent, je me disais que j'avais une marraine exceptionnelle, gentille, toujours attentionnée. Quelle tristesse pour moi, tu me manqueras énormément, je ne t'oublierai jamais. Au revoir Marraine. Lucas Morel Devant ce douloureux coup du sort, je suis à la fois triste et décontenancée. Je voudrais vous apporter un peu de réconfort, mais, aujourd’hui les mots me manquent. Anaïs Henri Toutes mes pensées affectueuses à vous, qui m’avez fait aimer les mathématiques. Votre gentillesse, votre pédagogie envers nous restera gravé comme un précieux souvenir de mon enfance. Vous avez marqué ma vie bien au-delà de la salle de classe. Reposez en paix.
Un mot, une photo, une fleur ou même un arbre planté en sa mémoire : autant de gestes symboliques qui apportent soutien et réconfort à la famille.

Votre hommage prolongera la mémoire de Marie-Thérèse CASTA et viendra agrémenter le Livre hommage, un précieux souvenir pour ses proches.
Témoignage aux proches
16 hommages
1 accompagné de fleurs
  • Il y a 1 mois
    Jeremy

    Ma petite mémé,
    Je n’ai pas pu être présent pour pépé, mais je suis présent pour toi.
    Je vais donc parler en vos deux noms et
    remémorer les plus beaux souvenirs d’enfance,
    ceux qui resteront à jamais gravés grâce à vous.
    Ces mercredis, ces samedis et ces dimanches à
    franchir ce portail du chemin de l’Écho…
    Toute cette bienveillance que tu as eu, que vous avez eu, à accueillir vos petits-enfants là
    où presque, tout était permis.
    Cette odeur de spaghetti bolognaise, l’émission les Z’amours qui tournait en boucle dans la cuisine,
    ce temps passé à nous cacher des bonbons que l’on trouvait toujours,
    ces bains hyper moussants à vider ton Roger Cavaillès,
    ces après-midis de jeux avec les cousins…
    Ces moments à simplement m’asseoir à côté de toi dans la véranda, à contempler la vue sur Fourvière,
    ces Noëls au sapin démesuré, cette table digne d’un buffet, toujours très bien décorée…
    Et j’en passe, car la liste est longue.
    Grâce à vous, nous sommes une famille forte.
    Vous avez réussi à créer des souvenirs
    indélébiles, un lieu, un refuge…
    Ce lieu, ce chemin, cette maison… vous.
    La gentillesse incarnée.
    Je regrette de ne pas avoir été assez présent ces derniers temps.
    On se dit toujours que l’on a le temps… et puis un jour…
    Aujourd’hui, ce temps, tu vas le passer pour l’éternité aux côtés de notre pépé.
    Merci d’avoir attendu 9 ans pour avoir la chance de rencontrer tes 5 merveilleuses petites filles,
    Malgré ta moitié arrachée. Je te laisse le soins de lui les présenter.
    Tu n'ai pas resté assez longtemps pour connaitre
    mon fils mais je ne t'en veux pas .. tu a trop souffert et tu as le droit le droit de partir en paix.
    je partagerai ces beaux souvenirs
    Je t’aime
    Jéjé

  • Il y a 1 mois
    Océane, ta ninou

    Ma petite Mémé

    Pilier, force, résilience. C’est ce que tu étais.

    Mais tu étais aussi tellement plus que ça: Une femme aimante, à l’écoute, profondément bienveillante.

    Toujours aux petits soins, toujours là à nous choyer, à nous soigner, à nous aimer…
    Discrètement, mais pleinement.

    Il y a ces odeurs familières qui laisseront une empreinte indélébile : celle de tes bons petits plats, de ta lessive, et de tes eaux de toilette délicatement fleuries.

    Tu avais ce goût si particulier des moments simples, ceux qui deviennent, avec le temps, les plus précieux.

    Enfant, j’aimais venir chez vous dès que possible. Et surtout les mercredis, pour retrouver les cousins et faire les 400 coups. Même adulte, sur une pause déjeuner, j’adorais te retrouver, juste pour partager un moment avec toi.

    On avait nos petits rituels. Nos confidences, et nos rires complices… parfois timides, parce que je crois que nous nous ressemblions beaucoup.

    Ça, c’est sûr : tu aimais rire. Tu avais cet humour à toi, parfois inattendu.

    Et quel esprit tu avais… toujours vive, toujours présente. Enfin… sauf quand il s’agissait de nous appeler, au loin à Fontaines-Saint-Martin. Là, il fallait parfois passer par cinq prénoms y compris ceux des chiens avant de tomber sur le bon.

    Mais on ne t’en voulait pas… au contraire, ça nous faisait rire. Et c’était encore une de ces petites choses qui te rendaient si attachante et unique.

    Soignée, élégante, moderne…avec cette petite phrase qui revenait souvent :
    « c’était mieux avant »… Et peut-être bien que tu avais raison.

    Tant de moments partagés avec toi qu’un simple hommage ne suffit pas. Tout ce que nous avons vécu ensemble restera gravé en nous pour toujours.

    Mais je crois que le plus précieux des cadeaux de la vie, c’est que tu aies connu tes arrière-petites-filles… et de voir ton regard rempli de tendresse pour elles.

    Ça a été difficile de leur expliquer qu’on ne reverrait plus notre mémé.
    Alors on s’est dit — si tu es d’accord —que tu pourrais parfois prendre la forme d’un bel oiseau, pour venir nous rendre visite.

    Aujourd’hui, je me sens infiniment riche de tous ces instants partagés à tes côtés.
    Mais te laisser partir est un crève-cœur. Un de ceux qui laissent un vide immense et silencieux.

    J’aurais aimé te dire encore mille fois que je t’aimais. Mais j’ai aussi conscience de la chance immense que nous avons eue de t’avoir dans nos vies.

    On dit souvent qu’on ne choisit pas sa famille. Mais si j’avais eu le choix… je t’aurais choisie, toi, comme mémé. Dans cette vie, et dans toutes les autres.

    Alors que je soufflais ma 33ème bougie mardi, en pensant très fort à toi,
    tu t’es éteinte. Comme un signe…celui de continuer à nous célébrer, chaque 21 avril.
    Je te promets d’essayer.

    Ta lumière continuera toujours de briller en chacun de nous, dans nos cœurs et dans nos souvenirs.

    J’ai cette image précieuse de toi et pépé, marchant main dans la main devant moi, à la sortie du Flunch.

    Et finalement, c’est peut-être ça, le plus beau : de l’amour, et des moments sincères, simples, sans artifice.

    Je ne sais pas exactement où tu es aujourd’hui. Mais j’aime croire que tu as retrouvé ceux que tu aimais, partis trop tôt.

    Et je t’imagine… glisser ta main dans celle de pépé, pour qu’il t’emmène danser.

    close Photos postées par Océane, ta ninou
    Souvenir de Madame Marie-Thérèse CASTA par Océane, ta ninou
  • Il y a 1 mois
    Gillou

    Hommage à Marithé


    Chère Marithé, chère Tante,

    Tu étais le dernier maillon des oncles et tantes qui nous reliait à la génération précédente celle , pour nous cousins, cousines, de nos parents respectifs.

    Je voudrais avoir une pensée pour notre mère Paulette, nous la fratrie Empeyta, qui est aussi votre tantan et la Mémé Paulette, à qui nous avions rendu un dernier hommage ici même il y a 16 ans déjà .

    Notre première rencontre avec toi Marithé remonte autour de l’année 1960, avec mon frère Maurice nous étions en pension à Ponçin dans l’Ain, tu étais venue accompagnée d’un jeune homme, le tonton Lili, (nous n’avions que 12 et 14 ans d’écart), il était au volant d’une 203 noire, achetée en commun avec son frère jumeau Jo. Vous nous aviez emmenés au village déguster une glace ou prendre une boisson avec un gâteau, c’était une belle surprise nous qui n’avions pas de visite régulière car notre mère séparée s’occupait aussi de nos deux sœurs Michèle et Gisèle qui se trouvaient elles aussi dans une autre pensionnat, à Chamagnieu dans l’Isère.

    Je me souviens d’être passé dans l’appartement que tu occupais avec ton frère Gilbert, vous viviez ensemble depuis la disparition de vos parents, il était le nouveau chef de famille, te protégeant et assumant en partie le quotidien. Il est resté de cette vie en commun une complicité silencieuse notamment lors des réunions de famille. Tu m’avais montré des disques 33 tours de Mahalia Jackson, d’Ella Fitzgerald que tu écoutais sur un électrophone Teppaz, tu étais une jeune femme moderne qui sortait avec ses amies...sinon comment aurais-tu rencontré le tonton Lili !

    Il y eu ensuite votre mariage à la mairie des Gratte-Ciel à Villeurbanne, sur la photo générale, sur les marches du grand escalier extérieur, je me revois avec mon frère Maurice arborant un magnifique gilet à manches courtes en skaÏ noir, sur une chemise blanche, la classe !
    Puis il y eu la noce dans un restaurant de Marcy l’Etoile, un petit village paisible des environs de Lyon, à l’époque.

    Je me souviens, quelque temps plus tard, vous rendre visite dans votre petit appartement de la rue des Rancy ou rue Louis Blanc, où tu donnais le bain à Françoise, une grande bassine posée sur l’évier; la vie familiale et professionnelle prenait son essor.

    Les années passant, vous habitiez une belle villa à Fontaines St Martin, dans le secteur de celle du tonton Jacky et de la tatan Paulette, en compagnie de la cousine Ghislaine.

    Il y avait un contraste entre toi et l’oncle Lili que l’on percevait de suite : Lui, aimait occuper le devant de la scène à toute occasion, avec sa stature, sa forte voix qui portait, et sa parole facile et incessante (il était difficile d’en placer une...« laisse parler » disais-tu souvent quand on se voyait), il était aussi directif et impatient, un vrai commandant !
    Toi, tu avais pris le parti d’être en retrait, discrète, calme, aussi réactive aux moments opportuns, mais également tu as appris à devenir autonome en étant la gardienne du foyer, des cousines et de la maison car il fallait bien que tu sois présente quand Lili partait les lundis de bon matin sur la route rejoindre le chantier qu’il gérait et dirigeait avec sa fougue habituelle : on avait à faire avec le tonton Jacky aux « as de la démol » avec les risques et conséquences inattendues : sinus endommagés par la poussière, rate éclatée à la suite d’une chute entrainant une hépatite C après transfusion et une détérioration de sa santé.

    J’accompagnais souvent ma mère qui aimait garder le contact avec ses frères et sa sœur Suzanne, pour vous rendre visite et le tonton Lili nous proposait régulièrement de nous retenir à diner en te pressant de sortir les restes de plats de midi ou de préparer quelque chose et en réponse au ton directif tu fais des « Oooh » en t’exécutant en cuisine.

    Je sais que tu portais de l’attention aux animaux domestiques dont tu t’occupais avec bienveillance qu’il s’agisse des chats ou des chiens, des bergers allemands notamment, et ils te le rendaient par leur proximité affectueuse.

    L’un des chiens qui s’appelait Lork, quand je te faisais remarquer son museau très allongé tu avais un petit rire d’amusement, une réaction courante face à une anecdote, un fait d’actualité, actualité dont tu faisais peu de cas en général ou une plaisanterie comme par exemple quand on charriait Lili sur sa coiffure, tu en profitais avec nous pour pouffer un peu.

    Tu as suscité notre admiration, pendant ces dernières années sans ton Lili, en montrant toute ta résilience pour continuer ton chemin : tu t’es fait de nouveaux amies, tu as participé à des activités collectives même un voyage en bus et surtout ton courage face à la maladie, sans plainte excessive.

    Marithé repose en paix,
    je, nous te souhaitons de retrouver tes parents, Gilbert et ton Lili au cours de ce nouveau voyage dont le mystère nous échappe.

    Pour consolation, afin d’apaiser nos pensées, nos sentiments et émotions qui nous troublent, je voulais rappeler quelques lignes d’un texte très ancien de l’Inde :
    « Il n’y a jamais eu un temps où nous n’existions pas, toi et moi - (nous tous ici présents) et il n’y aura jamais un moment où nous cesserons d’exister. »

    Gillou, ton neveu.

  • Il y a 1 mois
    Crinette

    Ma petite. Mie love 💓
    Ton absence est un silence immense, un vide qui résonne dans chaque battement de mon cœur.
    Te perdre, c'est voir un monde s'effondrer doucement, comme une lumière qui s'éteint sans prévenir.
    Tu étais cette présence rare, celle qui apaise, qui écoute, qui aime sans compter.
    Toute ta vie, tu l'as offerte aux tiens, à papa, à nous, à tes petits-enfants, tissant autour de nous un cocon de tendresse et de douceur. Tu étais le dernier fil de mon enfance
    le lien précieux avec un monde
    où tout semblait sincère, honnête, doux.
    Avec toi s'éloigne une époque..
    C'est le bruit des tablées en famille, les fous rires partagés sans compter, ces moments simples qui faisaient toute la richesse de nos vies.
    C'est ton émission préférée,
    Ici Madame,
    ces petits rendez-vous qui rythmaient tes journées.
    C'est la laine entre tes doigts, les pulls que tu tricotais pour papa, avec patience, avec amour.
    C'est cette maison toujours impeccable,
    Tu ne nous imposais presque aucune contrainte.
    Tu nous as laissés grandir librement.

    Peut-être parce que la vie
    t'avait arraché tes parents trop tôt...
    et que tu es devenue maman à ton tour
    sans mode d'emploi,
    comme avec une page blanche.
    Avec toi, maman, c'était une vie paisible, simple, mais profondément heureuse.
    Et même si aujourd'hui cette époque s'éteint avec toi, tout ce que tu nous as donné reste là,
    Tu étais mon refuge.
    À tes côtés, rien ne pouvait m'arriver.
    Je me sentais protégée, apaisée, en sécurité.
    Tu étais ma confidente, celle à qui je pouvais tout dire : mes inquiétudes, mes journées, ces petites anecdotes du quotidien que nous aimions tant partager.
    Chaque événement familial, chaque naissance, était pour toi un véritable bonheur.
    Tout ce que tu voulais, au fond, c'était notre bonheur à tous.
    Ces deux dernières années ont été un combat.
    Tu disais parfois, avec fatigue :
    « Qu'est-ce que j'ai fait pour mériter ça... »
    Et puis il y avait ton amour, si fort, si vivant, Ces mots,
    nous les garderons précieusement.
    Alors, dans ces derniers jours, tous réunis autour de toi, main dans la main,
    nous t'avons simplement soufflé
    qui te retenait encore un peu auprès de nous :
    « J'ai du mal à partir... je vous aime Trop 🕊️ Ces mots,
    nous les garderons précieusement.
    Alors, dans ces derniers jours, tous réunis autour de toi, main dans la main,
    nous t'avons simplement soufflé
    Que tu pouvais laisser la douleur derrière toi,
    et avancer, doucement, vers la paix.
    Et puis il y a ce mystère...
    Comme un rendez-vous écrit dans le ciel.
    Papa est parti le 20 avril, et toi, le 21, tu l'as rejoint, le jour même de l'anniversaire de ta petite-fille.
    Comme si l'amour ne pouvait être séparé.

    Et maintenant vous voilà réunis...
    Papa, Gilbert, et tes parents.
    Profite bien d'eux, ma petite mie love.
    Et veille sur nous, tout doucement, de là-haut.
    On vous embrasse tous.
    Ma petite mie love.
    on t'aime. tes filles tes petits enfants arrières petits enfants 💓💓💓🕊️🕊️🕊️🕊️🙏

    il y a 1 mois
    La famille de Marie-Thérèse
    Nous vous remercions du fond du cœur pour vos messages, vos pensées et votre soutien. Dans cette épreuve, vos mots ont été d’un grand réconfort. Notre petite mie continue de vivre à travers tout l’amour partagé. Merci à chacun d’avoir été présent. Fanette & crinette.& petit enfants et arrières petits enfants. 🕊️🕊️🕊️🕊️🕊️
  • Il y a 1 mois
    Fanette

    Ma petite mi

    On dit que la perfection n’existe pas, et pourtant tu as été, et tu resteras une maman parfaite

    Tu as été un repère, une force discrète, une maman toujours présente, une grand-mère, toujours prête à faire plaisir à ses petits-enfants, Caroline, Jérémy Océane Mathis et Eliot et à ses arrière-petite fille Romy Ava, Esmée, Adèle et Leana

    Tu nous a guidé sans jamais nous juger, Sans jamais te plaindre

    Tu as été une battante depuis toujours, déjà enfant tu t’es battu contre la tuberculose et j’espère qu’aujourd’hui tu as retrouvé ta maman Marie-Louise décédé à l’âge de 44 ans alors que tu n’avais que neuf ans et ton papa Marie Antoine Arsène Doreur sur métaux, beau métier qui a été repris par ton frère, notre tonton Gilbert, qui avait 11 ans de plus que toi puis par nos cousins et petits cousins

    C’est ta grand-mère Marie-Françoise. Couturière, qui t’a élevé jusqu’à l’âge de 12 ans
    tu nous as souvent dit combien elle comptait pour toi, plus qu'une grand mère, une seconde maman ❤️
    malheureusement elle est décédé à l’âge de 84 ans, 15 jours après ton papa et c'est tonton Gilbert qui a pris le relais dans ton éducation

    C'est également à 12 ans Que tu es parti en sanatorium, où tu as combattu la tuberculose durant trois longues années avec pour seule visite à Hauteville Celle de ton frère Gilbert, qui t’apportait des bananes et du chocolat que tu dévorais avant même qu’il ne soit reparti 😊

    Ma petite Mi tu vas laisser un grand vide et pourtant tu as essayé de te battre. Tu as baissé les armes. Tu as lâché prise après tant d’efforts pour rester avec nous avec ta famille que tu ne voulais pas quitter tellement tu nous aimais, tellement tu aimais la vie. car comme disait papa "la vie est belle"

    Même si depuis le départ de Lili, ton gladiateur, ton pilier, tu as su malgré tout te relever, te reconstruire entourée de nouvelles amies comme Liliane Jocelyn,tu as continué d’avancer, portée par cette amour immense que tu avais pour ta famille, comme quoi l’amour est ce qu’il y a de plus fort, avec lui on abbat des montagnes

    Tout le monde t’aimait beaucoup, tous les témoignages que ce soit les soignants, la famille, nos amis, les amis des amis, tous ont une belle pensée pour toi, tous disent à quel point tu étais une belle personne lumineuse et généreuse

    Tu vas nous manquer, mais ton amour restera partout autour de nous. Il nous guidera il nous portera et il continuera de vivre en nous chaque jour.

    Et je finirai cet hommage avec un verset de la Bible sur l’amour
    « l’amour est patient, il est plein de bonté, l’amour n’est pas envieux, il ne se vante pas, il ne s’enfle pas d’orgueil »

    close Photos postées par Fanette
    Souvenir de Madame Marie-Thérèse CASTA par Fanette
    il y a 1 mois
    La famille de Marie-Thérèse
    Nous vous remercions du fond du cœur pour vos messages, vos pensées et votre soutien. Dans cette épreuve, vos mots ont été d’un grand réconfort. Notre petite mie continue de vivre à travers tout l’amour partagé. Merci à chacun d’avoir été présent. Fanette & crinette.& petit enfants et arrières petits enfants. 🕊️🕊️🕊️🕊️🕊️
  • Il y a 1 mois
    Nathalie

    Mes chaleureuses pensées à Françoise et sa famille en ces moments tristes et douloureux. Mme Casta était une dame charmante, une personne d'une grande gentillesse, attentionnée, très discrète et toujours souriante. Elle a donné beaucoup d'amour et d'affection à sa famille et en a reçu en retour de la part ses proches à qui j'adresse mes sincères condoléances.
    Avec toute ma sympathie,
    Nathalie.

    il y a 1 mois
    La famille de Marie-Thérèse
    Nous vous remercions du fond du cœur pour vos messages, vos pensées et votre soutien. Dans cette épreuve, vos mots ont été d’un grand réconfort. Notre petite mie continue de vivre à travers tout l’amour partagé. Merci à chacun d’avoir été présent. Fanette & crinette.& petit enfants et arrières petits enfants. 🕊️🕊️🕊️🕊️🕊️
  • Il y a 1 mois
    Nad

    Cet hommage n'est visible que par la famille
    il y a 1 mois
    La famille de Marie-Thérèse
    La famille a répondu à cet hommage
  • Il y a 1 mois
    Zabou et Dom

    Cet hommage n'est visible que par la famille
    il y a 1 mois
    La famille de Marie-Thérèse
    La famille a répondu à cet hommage
  • Il y a 1 mois
    Virginie Planchon

    Cet hommage n'est visible que par la famille
    il y a 1 mois
    La famille de Marie-Thérèse
    La famille a répondu à cet hommage
  • Il y a 1 mois
    Famille Planchon

    Toutes nos pensées pour vous, ta maman, nos deux pères vont bien la faire rire là haut !
    On va embrasse tendrement

    il y a 1 mois
    La famille de Marie-Thérèse
    Nous vous remercions du fond du cœur pour vos messages, vos pensées et votre soutien. Dans cette épreuve, vos mots ont été d’un grand réconfort. Notre petite mie continue de vivre à travers tout l’amour partagé. Merci à chacun d’avoir été présent. Fanette & crinette.& petit enfants et arrières petits enfants. 🕊️🕊️🕊️🕊️🕊️
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